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Fousseni Diawara : "Certains m'ont tiré dessus"
Parti poursuivre sa carrière en Grèce, à Panionios, l'international malien revient sur sa longue aventure stéphanoise. Il donne son sentiment sur le club avec sincérité, et parfois sans ménagement
Fousseni, vous avez quitté l'ASSE lors du mercato d'hiver pour rejoindre le club grec de Panionios. Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce choix?
«Je ne me suis pas posé de questions. Lorsque l'opportunité s'est présentée, j'ai voulu la saisir tout de suite parce que j'étais en fin de contrat en juin. Dans une telle situation, qui plus est lorsqu'on ne joue pas, on peut se retrouver très vite au chômage.
J'ai aussi manqué la Coupe d'Afrique. Avec deux ou trois matches de plus à mon actif, je suis sûr que j'aurais été retenu en sélection. Ça n'a pas été le cas. Alors, j'ai décidé de réagir. C'est bien d'être dans un club qu'on aime. Mais ça sert à quoi si vous ne jouez pas.
Et puis, ça arrangeait certaines personnes au club que je ne parte pas à la CAN, y compris des joueurs. J'ai servi de roue de secours, de bouche trou. J'ai vu quelques sourires sur les lèvres aussi. Mais bon...»
>> Alors, vous avez franchi le pas.
«J'ai été honnête avec les dirigeants, je leur ai dit que je souhaitais partir. Ça n'arrangeait pas forcément le club car l'effectif était restreint à ce moment-là. D'un autre côté, je ne suis pas convaincu que j'aurais plus joué malgré les absences.
Lorsque je suis entré contre Marseille (NLDR: à la 11e minute, en remplacement de Varrault), je croyais m'être relancé. J'imaginais pouvoir rendre des services plus souvent mais ensuite, on ne m'a pas utilisé. Franchement, quand j'ai vu ça, je me suis dit que ce n'était pas la peine d'insister. On avait atteint le point de non retour. Moralement, ça m'a cassé alors que je suis pourtant quelqu'un de très fort mentalement. J'ai vécu de très bons moments dans ce club, d'autres plus difficiles mais je me suis toujours accroché.»
>> Vous aviez d'autres contacts ?
«Le PAOK Salonique me proposait un contrat beaucoup plus alléchant que Panionios. J'aurais pu y aller mais j'avais donné ma parole au président de Panionios. Et comme je suis quelqu'un de parole, je l'ai respectée.
Finalement, je suis très content d'être là. Il y a de la passion autour du football. Stathis (Tavlaridis) m'en avait parlé un peu. C'est très chaud au niveau des supporters. Les matches sont télévisés.»
>> Vous jouiez très peu à Saint-Etienne. Là, il a fallu entrer tout de suite dans le vif du sujet. Comment ça s'est passé ?
«D'abord, je suis heureux d'avoir retrouvé du temps de jeu. Ensuite, j'ai été bien intégré. L'entraîneur est allemand mais parle français. Son adjoint, Abder Ramdane, a joué à Nîmes. Il y a aussi un attaquant, Djeffour, qui a été formé à Auxerre. Je ne suis pas en terrain inconnu.»
>> Parlez-nous de vos débuts.
« J'ai disputé mon premier match contre l'AEK Athènes. On l'a emporté 3-2 à l'extérieur. Ensuite on a rencontré l'Olympiakos du Pirée. On a perdu 4-0.»
>> C'est lourd comme défaite !
«J'ai vraiment ressenti une énorme différence de niveau entre cette équipe et la nôtre. L'Olympiakos dispute cette semaine un match de Ligue des Champions contre Chelsea (L'Olympiakos a fait match nul 0-0 à domicile). C'est vraiment une grosse équipe, du niveau de Lyon. En plus, je crois qu'on s'était un peu enflammé après notre victoire sur l'AEK. On l'a payé.»
>> À quel poste avez-vous évolué ?
«Dans l'axe défensif. Mais le coach a l'intention de m'utiliser aussi côté droit. Il sait que je suis polyvalent.»
>> Bilan de vos prestations ?
«Je crois avoir fait un très bon match contre l'AEK. Ça faisait longtemps que je n'avais pas joué dans l'axe mais ça s'est bien passé. En revanche, devant l'Olympiakos, si je vous disais que j'ai été bon, je serais un menteur. On a tous été mauvais. Et puis, le week-end dernier, on s'est incliné 1-0, à la 88 e minute, face à Larissa, le club de l'ancien Marseillais Ibrahima Bagayoko. Le coach m'a dit que j'avais réussi un bon match. Peu à peu, je retrouve mes sensations dans l'axe. C'est un poste plus adapté à mes qualités. J'aimerais bien m'y fixer.»
>> Quel sentiment avez-vous éprouvé en quittant Saint-Etienne ?
«Je ne suis jamais plaint mais je peux dire que l'on ne m'a pas fait de cadeaux. Certains ont réalisé des prestations aussi médiocres que les miennes mais ont continué à jouer. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir beaucoup de respect pour le club. Je l'aime vraiment. J'aurais seulement voulu qu'on m'écoute un peu. Cette saison, j'aurais pu tenir un rôle auprès des jeunes qui arrivaient.»
>> Quels sont vos meilleurs souvenirs sous le maillot vert ?
«Ma première saison, en 2000/2001. Je venais du Red Star, j'étais un inconnu. J'ai été un peu la révélation de l'équipe. J'étais entouré de très bons joueurs. Après, quand Baup m'a relancé, c'était bien aussi. C'est quelqu'un qui m'a marqué par son expérience. Antonetti aussi même si j'ai peu joué avec lui. C'est un entraîneur qui fait progresser les gars. Qui donne envie de travailler, même lorsqu'on n'est pas titulaire.»
>> Quoi qu'il advienne, la saison de l'ASSE est un peu gâchée, non ?
«La mauvaise période actuelle était prévisible dès le début de saison. Je savais que ça allait se passer comme cela. L'effectif est très jeune, avec beaucoup de nouveaux qui ne connaissent pas l'environnement du club. Quand ils ont vu une centaine de supporters débarquer à L'Étrat, ça leur a fait drôle. En même temps, le classement est serré.»
>> Quelle idée vous faîtes-vous de la présidence à deux têtes ?
«Selon moi, il y a des gens qui n'ont rien à faire dans ce club, ils ne servent à rien parce qu'ils ne sont pas là dans l'intérêt du club. Je l'ai dit souvent. Nous joueurs on voit leur façon de faire mais c'est difficile d'en parler quand on est à l'intérieur. Il y a beaucoup d'hypocrisie, de clans, de requins.
Pour ma part, je me suis comporté en professionnel et j'aurais aimé que l'on mette cela en avant, avant que je m'en aille. Le jour où j'ai oublié mon maillot à Marseille, tout le monde m'a tiré dessus. J'ai fait une grosse connerie qui me suivra. J'aurais dû présenter des excuses aux supporters. Mais personne au sein du club n'a à ce moment-là mis en avant mon professionnalisme. Du président jusqu'au bas de l'échelle. Certains m'ont tiré dessus. Ils se reconnaîtront. Cette affaire m'a ouvert les yeux. Maintenant, en ce qui concerne le groupe, il y a de la qualité. Il faut le laisser travailler, arrêter de lui taper dessus. Je crois beaucoup en lui. Seulement, si on ne le laisse pas tranquille, il jouera le maintien.»
>> Quelle a été votre relation avec Laurent Roussey ?
«Je n'ai pas eu une mauvaise relation avec lui, bien qu'il ne m'ait pas fait jouer. Il n'avait rien contre moi. Il a pensé faire jouer mieux que moi à mon poste. Ce ne serait pas correct de ma part de dire qu'il faudrait un autre entraîneur.
Après, j'ai joué le jeu lorsque j'allais en CFA, j'ai fait les déplacements. Ça me faisait mal mais je me devais de garder la forme. J'en profite aussi pour dire que Jean-Philippe Primard a été plus que correct avec moi. Je tiens à le saluer. Il aime vraiment le club. C'est le genre de gars avec lequel l'ASSE peut avancer. Il a les qualités pour, un jour, entraîner l'équipe première.»
>> Vous avez dû être agréablement surpris par la victoire contre Nancy (4-0) ?
«J'ai eu Bafé au téléphone après le match, j'ai félicité Loïc (Perrin) aussi que j'apprécie beaucoup. Ce sont des gens qui jouent pour le club, qui ne font pas de bruit, qui travaillent. Il y a le petit Benalouane aussi. Je l'ai connu, il avait 14 ans. Je suis heureux pour lui.»
Propos recueillis par Yves Verrière
Le Progrès du 21 février 2008
La fiche de Fousseni Diawawa
Fousseni, vous avez quitté l'ASSE lors du mercato d'hiver pour rejoindre le club grec de Panionios. Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce choix?
«Je ne me suis pas posé de questions. Lorsque l'opportunité s'est présentée, j'ai voulu la saisir tout de suite parce que j'étais en fin de contrat en juin. Dans une telle situation, qui plus est lorsqu'on ne joue pas, on peut se retrouver très vite au chômage.
J'ai aussi manqué la Coupe d'Afrique. Avec deux ou trois matches de plus à mon actif, je suis sûr que j'aurais été retenu en sélection. Ça n'a pas été le cas. Alors, j'ai décidé de réagir. C'est bien d'être dans un club qu'on aime. Mais ça sert à quoi si vous ne jouez pas.
Et puis, ça arrangeait certaines personnes au club que je ne parte pas à la CAN, y compris des joueurs. J'ai servi de roue de secours, de bouche trou. J'ai vu quelques sourires sur les lèvres aussi. Mais bon...»
>> Alors, vous avez franchi le pas.
«J'ai été honnête avec les dirigeants, je leur ai dit que je souhaitais partir. Ça n'arrangeait pas forcément le club car l'effectif était restreint à ce moment-là. D'un autre côté, je ne suis pas convaincu que j'aurais plus joué malgré les absences.
Lorsque je suis entré contre Marseille (NLDR: à la 11e minute, en remplacement de Varrault), je croyais m'être relancé. J'imaginais pouvoir rendre des services plus souvent mais ensuite, on ne m'a pas utilisé. Franchement, quand j'ai vu ça, je me suis dit que ce n'était pas la peine d'insister. On avait atteint le point de non retour. Moralement, ça m'a cassé alors que je suis pourtant quelqu'un de très fort mentalement. J'ai vécu de très bons moments dans ce club, d'autres plus difficiles mais je me suis toujours accroché.»
>> Vous aviez d'autres contacts ?
«Le PAOK Salonique me proposait un contrat beaucoup plus alléchant que Panionios. J'aurais pu y aller mais j'avais donné ma parole au président de Panionios. Et comme je suis quelqu'un de parole, je l'ai respectée.
Finalement, je suis très content d'être là. Il y a de la passion autour du football. Stathis (Tavlaridis) m'en avait parlé un peu. C'est très chaud au niveau des supporters. Les matches sont télévisés.»
>> Vous jouiez très peu à Saint-Etienne. Là, il a fallu entrer tout de suite dans le vif du sujet. Comment ça s'est passé ?
«D'abord, je suis heureux d'avoir retrouvé du temps de jeu. Ensuite, j'ai été bien intégré. L'entraîneur est allemand mais parle français. Son adjoint, Abder Ramdane, a joué à Nîmes. Il y a aussi un attaquant, Djeffour, qui a été formé à Auxerre. Je ne suis pas en terrain inconnu.»
>> Parlez-nous de vos débuts.
« J'ai disputé mon premier match contre l'AEK Athènes. On l'a emporté 3-2 à l'extérieur. Ensuite on a rencontré l'Olympiakos du Pirée. On a perdu 4-0.»
>> C'est lourd comme défaite !
«J'ai vraiment ressenti une énorme différence de niveau entre cette équipe et la nôtre. L'Olympiakos dispute cette semaine un match de Ligue des Champions contre Chelsea (L'Olympiakos a fait match nul 0-0 à domicile). C'est vraiment une grosse équipe, du niveau de Lyon. En plus, je crois qu'on s'était un peu enflammé après notre victoire sur l'AEK. On l'a payé.»
>> À quel poste avez-vous évolué ?
«Dans l'axe défensif. Mais le coach a l'intention de m'utiliser aussi côté droit. Il sait que je suis polyvalent.»
>> Bilan de vos prestations ?
«Je crois avoir fait un très bon match contre l'AEK. Ça faisait longtemps que je n'avais pas joué dans l'axe mais ça s'est bien passé. En revanche, devant l'Olympiakos, si je vous disais que j'ai été bon, je serais un menteur. On a tous été mauvais. Et puis, le week-end dernier, on s'est incliné 1-0, à la 88 e minute, face à Larissa, le club de l'ancien Marseillais Ibrahima Bagayoko. Le coach m'a dit que j'avais réussi un bon match. Peu à peu, je retrouve mes sensations dans l'axe. C'est un poste plus adapté à mes qualités. J'aimerais bien m'y fixer.»
>> Quel sentiment avez-vous éprouvé en quittant Saint-Etienne ?
«Je ne suis jamais plaint mais je peux dire que l'on ne m'a pas fait de cadeaux. Certains ont réalisé des prestations aussi médiocres que les miennes mais ont continué à jouer. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir beaucoup de respect pour le club. Je l'aime vraiment. J'aurais seulement voulu qu'on m'écoute un peu. Cette saison, j'aurais pu tenir un rôle auprès des jeunes qui arrivaient.»
>> Quels sont vos meilleurs souvenirs sous le maillot vert ?
«Ma première saison, en 2000/2001. Je venais du Red Star, j'étais un inconnu. J'ai été un peu la révélation de l'équipe. J'étais entouré de très bons joueurs. Après, quand Baup m'a relancé, c'était bien aussi. C'est quelqu'un qui m'a marqué par son expérience. Antonetti aussi même si j'ai peu joué avec lui. C'est un entraîneur qui fait progresser les gars. Qui donne envie de travailler, même lorsqu'on n'est pas titulaire.»
>> Quoi qu'il advienne, la saison de l'ASSE est un peu gâchée, non ?
«La mauvaise période actuelle était prévisible dès le début de saison. Je savais que ça allait se passer comme cela. L'effectif est très jeune, avec beaucoup de nouveaux qui ne connaissent pas l'environnement du club. Quand ils ont vu une centaine de supporters débarquer à L'Étrat, ça leur a fait drôle. En même temps, le classement est serré.»
>> Quelle idée vous faîtes-vous de la présidence à deux têtes ?
«Selon moi, il y a des gens qui n'ont rien à faire dans ce club, ils ne servent à rien parce qu'ils ne sont pas là dans l'intérêt du club. Je l'ai dit souvent. Nous joueurs on voit leur façon de faire mais c'est difficile d'en parler quand on est à l'intérieur. Il y a beaucoup d'hypocrisie, de clans, de requins.
Pour ma part, je me suis comporté en professionnel et j'aurais aimé que l'on mette cela en avant, avant que je m'en aille. Le jour où j'ai oublié mon maillot à Marseille, tout le monde m'a tiré dessus. J'ai fait une grosse connerie qui me suivra. J'aurais dû présenter des excuses aux supporters. Mais personne au sein du club n'a à ce moment-là mis en avant mon professionnalisme. Du président jusqu'au bas de l'échelle. Certains m'ont tiré dessus. Ils se reconnaîtront. Cette affaire m'a ouvert les yeux. Maintenant, en ce qui concerne le groupe, il y a de la qualité. Il faut le laisser travailler, arrêter de lui taper dessus. Je crois beaucoup en lui. Seulement, si on ne le laisse pas tranquille, il jouera le maintien.»
>> Quelle a été votre relation avec Laurent Roussey ?
«Je n'ai pas eu une mauvaise relation avec lui, bien qu'il ne m'ait pas fait jouer. Il n'avait rien contre moi. Il a pensé faire jouer mieux que moi à mon poste. Ce ne serait pas correct de ma part de dire qu'il faudrait un autre entraîneur.
Après, j'ai joué le jeu lorsque j'allais en CFA, j'ai fait les déplacements. Ça me faisait mal mais je me devais de garder la forme. J'en profite aussi pour dire que Jean-Philippe Primard a été plus que correct avec moi. Je tiens à le saluer. Il aime vraiment le club. C'est le genre de gars avec lequel l'ASSE peut avancer. Il a les qualités pour, un jour, entraîner l'équipe première.»
>> Vous avez dû être agréablement surpris par la victoire contre Nancy (4-0) ?
«J'ai eu Bafé au téléphone après le match, j'ai félicité Loïc (Perrin) aussi que j'apprécie beaucoup. Ce sont des gens qui jouent pour le club, qui ne font pas de bruit, qui travaillent. Il y a le petit Benalouane aussi. Je l'ai connu, il avait 14 ans. Je suis heureux pour lui.»
Propos recueillis par Yves Verrière
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La fiche de Fousseni Diawawa
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